Tokyo, me voici ! Je me demande vraiment comment va se passer ma visite de Tokyo: en général, je n’aime pas trop les grandes villes. J’ai 4 jours ici, mais je prévois au moins de prendre une journée pour aller voir le Mt Fuji-Yama.
Je passe par la centrale de réservation d’hôtels, qui me trouve une chambre privée pour 30€ la nuit. Difficile à battre … Il y a l’internet gratuit, mais la chambre est toute petite : un futon calé contre le mur, et approximativement un mètre d’espace a côté et au pied du futon… Une fenêtre, avec une vue sur un mur à 30 centimètres de distance … juste de quoi faire rentrer de l’air frais … et un tout petit peu de lumière naturelle !
Au final, j’ai bien aime Tokyo. Plutôt que de raconter jour par jour, je vais décrire les endroits que j’ai visité, car j’ai parfois tourné en rond, ou vu plusieurs fois la même chose …
Ueno
Ueno est un grand parc, où se trouve les musées principaux de Tokyo. Ce musée était très pratique : relativement petit, mais couvrant les périodes d'avant J.C. jusqu’à de l’art contemporain… et avec un peu de tout :Kimonos, armures de Samourais, Katanas, peintures sur soie, etc. Tout y était !
Ils devraient prendre quelques cours de natation avant de se jeter à l'eau comme ça !
Armure avec moustache incluse
Si vous êtes désarmés, vous pourrez toujours empaler vos ennemis avec la corne de votre casque
Hé ! Non, tu rentres pas: j'ai dit, pas de baskets !
Des cocottes en papiers de multiple couleurs, enfilées sur un fil de façon à faire des guirlandes. Un symbole de paix au Japon. C'est très joli.
Roppongi Hills
Le petit tour en ascenseur fut rapide ... hein ? Quoi ?
La tour en question
Roppongi hills est un développement plus récent de Tokyo. Il y a aussi des super galeries, dont la Mauri Art Museum. J’aime bien l’art moderne … et cette galerie était simplement extraordinaire.
En entrant dans la galerie, je vois de gros flocons tournoyer dans une tempête de neige … dans une « boite » d’une dizaine de mètres avec des murs en plexiglas. Incroyable. L’impression d'une tempête de neige est parfaite. Mais en me rapprochant, je constate que l’artiste a mis 15Kg de duvet de canard dans cette grosse boite en verre ... et un ventilateur au milieu ! Stupéfiant ! Dans l’une des autres salles, il fallait se baisser pour renter : le plafond, irrégulier et fait de papier mâché, est à peine à 1.5mètres. Mais il y a des trous … pour y passer la tête ! Et ce plafond … est en fait le sol de l’œuvre qui se trouve au dessus : ça représente une foret … mais tout est en papier. C’est marrant de voir la tête d’autres visiteurs apparaître au raz du sol, dans cette foret imaginaire…
La galerie se trouvant au 52eme étage, on a aussi le droit à des vues a presque 360° de Tokyo. C’est surréel … il y a des lumières à perte de vue, mis a part les quelques parcs que l’on devine dans les taches d’ombre.
Vue de Tokyo du haut de la tour. Civilisation à perte de vue !
A l'entrée, la fameuse tempête de neige en boite
La forêt de papier mâché
en-dessous de la forêt, on voit les trous où l'on peut se glisser ...
... et on ressemble à des taupes sorties de leur trou !
Une autre oeuvre un peu bizarre, un glacier de sang ...
A l'entrée du musée, cette espèce d'araignée vous donne une idée d'à quoi vous attendre...
Plic - ploc ... Des gouttes d'eau tombent, sensées représenter des constellations ... si je me souviens bien.
Shibuya
A Shibuya se trouve cette fameuse intersection pleine de panneaux lumineux, et où le feu pour les piétons bloque complètement le trafic des voitures, pour laisser se déverser une marée humaine. Il faut le voire pour le croire ! Les rues sont pleines de clubs, de bars, de restaus, et toutes formes de divertissements possibles et imaginables ! Et malgré le fait que j’ai visite ce quartier à 22 heures, on y voyait comme en plein jour ! Quelque chose me dit que, si j'étais venu à 3 heures du mat'; ça aurait été exactement pareil !
Le flot humain se déverse
Shinjuku
Shinjuku, ah, Shinjuku ! Shinjuku et moi avons une drôle de relation ! J’y ai été séduit, émerveillé, puis tourmenté, puis j’y ai laissé ma quinzaine … mais je suis reparti avec quelque chose de précieux … et quelques bonnes affaires (j’espère). J’ai acheté deux objectifs pour mon appareil photo réflex, de seconde main… Acheter d’occaze est à peu près la seule façon pour moi de pouvoir m’offrir ces merveilles, aux prix neuf exorbitant. Donc j’ai acheté deux Rolls Royce au prix de deux Mercedes, on va dire. Et mon compte en banque a quand même sacrément accusé le coup !
Le premier objectif était un choix facile : un objectif passe-partout avec des qualités exceptionnelles, mais le deuxième (un téléobjectif), m’a tourmenté pendant deux jours. J’ai passé 5 heures dans ce petit magasin, étalé sur 3 visites.
Pour ceux qui me connaissent pas bien, quand quelque chose me passionne, je n’aime pas faire des compromis sur la qualité : je préfère encore ne rien avoir et patienter (ou généralement économiser) … plutôt que d’acheter immédiatement quelque chose qui n’est pas parfait. Et comme je veux toujours être sur d’avoir le nec-plus-ultra, je passé des heures entières à tout comparer quand je fais du shopping … ce qui rend ma petite femme complètement folle !
Bref, donc dans mon cas, le téléobjectif « parfait » (à mon sens) coûtait une semaine et demie de salaire … Trop ! Même si ça valait le coup, je ne veux pas voyager avec un truc qui coûte autant dans mon sac à dos ! C’est de la folie : c’est là que je place la limite !
En gros, l’objectif combinait deux attributs très importants pour prendre de belles photos (stabilisateur et une très grande luminosité) tandis que les modèles en-dessous n’avaient que l’un ou l’autre (évidemment) ! Argh ! Quel choix difficile !
Bref –oh miracle– j’ai réussi à me raisonner. Je peux le dire : j’ai un téléobjectif qui n’est pas parfait ! Euh … mais il est très très très bon quand même, hein ! Au final, j’ai opté pour celui avec le stabilisateur : Il faut dire que l’autre pesait le double du poids (1.6 Kg) et mesurait les 2/3 de mon avant-bras...
Aussi, les deux objectifs sont en métal, pas comme les précédents qui étaient tout en plastique … Observation majeure : le métal, c’est sensiblement plus lourd que le plastique! Tout à coup, mon sac à dos s’est alourdi : c’est le prix à payer ! J’espère que vous apprécierez mes efforts à me trimballer tout mon matériel photo, quand vous regarderez mes prochaines photos !
Au final, je crois que j’ai dû bien enquiquiner les vendeurs. A mon deuxième achat, l’une des vendeuses a fait l’erreur colossale de me proposer une carte de fidélité, j’ai donc demandé à ce que mes achats précédents soient aussi crédités sur la carte de fidélité … J’ai accumulé 102¥ (Yens) de réduction grâce à cette carte. Mais à mon dernier achat, le vendeur a cafouillé et n’a pas appliqué cette réduction ! Mais j’ai pas lâché l’affaire, et j’ai protesté pendant une dizaine de minutes… Au terme d’une longue négociation en anglais cassé, le vendeur a du en avoir marre de chercher ses mots en anglais. Il m’a lâché un accessoire à 1500¥ pour se débarrasser de moi. En sortant, j’ai réalisé que 102¥ ça fait exactement 0.89€. Et j’ai compris pourquoi le vendeur en avait raz le bol d’un client qui se plaint de payer 89 centimes d’Euros de trop. Il a dû se demander quel genre de radin il avait affaire !
Ils prennent un peu leurs clients pour des papillons de nuit, attirés par l'enseigne la plus lumineuse ...
Rencontre avec Clément
Clément, c’est un pote de mon école d’ingénieur en France. Quand j’y repense : Tokyo, quel endroit inhabituel pour que nos chemins se croisent ! Un concourt de circonstances, pour sûr : Il a rencontré une japonaise, Saki, qui faisait des études de pâtisserie à Angers, en France (c’est pour ça qu’ils ont d’aussi bonnes viennoiseries ?). Et il part vivre au Japon : il a obtenu un V.I.E. avec son entreprise … Donc il vient juste d’arriver au Japon, et moi je suis sur le point de partir !
Je dois avouer : vivre au Japon avec un local, ça doit beaucoup simplifier la tâche ; quoique, il doit se sentir obligé d’apprendre la langue, alors que moi je pouvais me comporter comme un touriste bête et parler Anglais ! Bref, c’est grâce à sa femme que j’ai pu (pour la première fois) dîner dans un restau Japonais où il n’y avait ni menu-photos, ni menu en anglais. Même les prix étaient marqués en japonais (ils n’utilisent pas tout le temps les mêmes symboles que les nôtres, pour les chiffres !). Bref, j’ai enfin pu commander ce plat que je n’avais jamais réussi à trouver : des Soba avec du canard. Des Soba, ce sont des nouilles de blé noir ! C’est étrange : le goût rappelle instantanément les galettes bretonnes. C’était délicieux.
Bref, Clément et moi avons partagés nos expériences de fraîches découvertes de ce pays, j’ai bien peur que Saki ait trouvé ça dur d’en caser une …
Déterminé à faire plein usage de Saki comme interprète, on est retourné à Shinjuku dans un magasins de gadgets appelé « Don Quijote ».
Évidemment, j’étais passé mille fois devant en le cherchant… mais j’espérais trouver une enseigne en Anglais.
« Mais c’est pourtant facile : regarde, c’est même écrit sur ce grand panneau lumineux, devant l'entrée du magasin » dit-elle en pointant des caractères Japonais … Ah ouais, c’est facile, euh ! Bref, le magasin était bizarre : on y trouvait de la bouffe, de l’électroménager, des (vrais) sacs Louis Vuitton de seconde main, des oreillers en forme de cuisses avec un string dessus, des chaussettes, des souvenirs, des jouets en plastiques, et surtout des gadgets à en perdre la tête … C’est marrant. Je me suis acheté un souvenir assez spécial. Complètement inutile, hilarant : c’est un poulet en plastique. Le cliché typiquement japonais !
Karaoké
Ne sachant plus trop que faire, Clément a proposé d’aller à un Karaoké. Les Karaokés, c’est un truc énorme au Japon. Tout aussi fréquentés que les boites de nuit, ou cinémas, c’est une distraction culte à part entière ! Une religion ! Evidemment, je n’en avais pas visité un seul, car le but est d’y aller entre potes.
C’était donc l’occasion idéale de tester cette icône de Japon. On nous a attribué une petite salle au cinquième étage, en marchant dans le couloir, ça ressemblait à un hôtel … sauf qu'on entendait un mélange sourd de musiques et de voix braillant, perçant à travers les murs anti-bruit. La salle était assez simple d’apparence, mais quand on chantait, les lumières dansaient au rythme de la musique, et une fresque peinte avec de la peinture fluorescente (donc invisible) se révélait seulement quand la lampe à lumière noire s’allumait ! Il y avait aussi un petit laser : bref, une micro boite de nuit rien que pour nous. Le micro avait de généreuses quantités d’écho pour augmenter l’effet Rock-Star …Il n'y avait plus qu'a fermer les yeux pour s'imaginer être dans la peau de Johnny Halliday, propulsé au devant de la scène du Stade de France. En passant, le poulet en plastique faisait un son impressionnant avec l’écho du micro ! C’était divin. Clém et Saki ont ouvert avec une chanson d’un duo Anglo-Japonais, j’ai suivi avec ma chanson spéciale pour karaokés : Light My Fire des Doors. Clément et moi avons revisité les classiques du Grunge/punk (Nirvana, Smashing Pumpkins, The Offspring, Blur - Song 2) ; et Clément et Saki ont terminé avec un splendide duo de « Ce rêve bleu » d'Alladin. C’était une soirée parfaite !
Saki, bientôt en tournée dans un karaoké près de chez vous.
Le fameux poulet en karaoké action
Tablette tactile pour le choix des chansons. C'est de la haute technologie !
Mon choix personnel ...
Mt Fuji
La base et le sommet du mont Fuji. Mais vous n'en verrez pas le milieu !
Mt Fuji ne se trouve qu’à une heure et demie de train de Tokyo ! Plutôt pratique, non ? J’ai donc décidé d’aller y passer une journée, mais il fallait faire un choix tactique : durant ces 4 jours où j'allais être à Tokyo, il ne prévoyaient pas de beau temps. J’ai donc pris le jour avec le meilleur bulletin météo, en croisant les doigts.
M’y voici presque, le dernier train serpente entre diverses montagnes. C’est un peu comme un train dans les alpes françaises. C’est dur d’imaginer qu’on n’est pas à plus de 100km de Tokyo et les montagnes ont immédiatement remplacé ces gratte-ciels à perte de vue.
Une montagne apparaît. Est-ce le Fuji-Yama, ou pas ? J’ai peur d’être venu ici et de ne voir que brume et nuages … Je compare la vue avec la photo du Fuji-Yama dans mon guide touristique … ça a l’air de coller … mais en moins classe : y’a un gros nuage à mi-hauteur, et pas de neige sur le sommet ! Mais je reconnais bien le sommet de cet ancien volcan au sommet cassé.
En passant par l’office du tourisme, la dame me propose des téléphériques, des tours en bus… « Et y’a moyen de faire un peu de marche » ? Elle me regarde avec des gros yeux ronds (enfin, aussi rond qu’une japonaise peut) et rétorque « Marcher ? Mais non ! il y a un bus et un téléphérique, je viens de te dire ! Pourquoi veux-tu marcher ? » Bon. J’ai lâché l’affaire et pris un plan. J’ai fait un petit tour du lac au pied de la montagne, c’étai très joli. J’aurais bien voulu voir la montagne entière, et avec un sommet enneigé, mais au final, je suis bien content d’avoir vu quelque chose, au lieu d’avoir fait ce voyage pour rien !
Mais encore une fois, le tourisme est fortement développé ici, tout est bien bétonné, il y a des remontées mécaniques, une route qui mène a mi-hauteur du Fuji-Yama … C’est sûr : les Japonais adorent la nature … mais avec beaucoup de goudron et de béton !
J'ai vu tellement de photos avec le sommet du mont Fuji avec un cône de neige, que je ne m'étais jamais imaginé qu'il pouvait fondre en été !
De l'Engrish. Ils ont mis une traduction en Anglais, c'est sympa, mais la traduction n'a aucun sens, du genre : "Plein de trucs gluants du Mt Fuji ! Plaisez pour souvenir !"
Asakusa
A Asakusa, il y a une rue entière dédié à la vente de tout ce qui a trait aux restaurants et a la cuisine. Et je vous parle bien d'une rue de 500m avec des magasins de 2 étages, et des deux côtés de la rue. Il y avait des magasins spécialisés en « décoration à thème » : tout pour monter votre restau à thème "USA années 60" : les tabourets en vinyle, des photos d’Elvis, plein de néons Coca-Cola, une statue de grand chef indien, une vieille pompe a essence d’époque, etc. Encore plus insolite, un magasin spécialisé dans la fabrication de modèles en plastique des plats que servent les restaurants. Des magasins qui ne vendent que des uniformes de chefs, d’autres spécialisés pour la boulangeries pâtisserie …et, finalement : un ou deux spécialisés en couteaux Japonais et Allemands.
C’est aussi un de mes centres d’intérêt : en Australie, j’avais acheté un couteau de cuisine Japonais, et j’en suis très satisfait. Ça change vraiment toute la perspective de préparer ses ingrédients : ça passe de la corvée à un jeu. Imaginez donc un magasin avec quelque part entre 500 et mille lames japonaises sur des étagères, sur chaque mur : tous les couteaux japonais possibles et imaginables… Et comme d’hab : les trois quarts sont en démonstration … Ça allait des petits couteaux pour une poignée d’Euros jusqu’à ceux à plusieurs milliers, avec des manches en bois précieux, et des superbes lames en acier feuilleté. Je me suis acheté un petit souvenir, et aussi un pour ma mère, mais comme j’avais déjà acheté mes objectifs d’appareil photo … j’ai été très raisonnable !
Le magasin qui a tout pour démarrer votre restau à thème "USA"
Le magasin des couteaux ...
Le magasin des imitation de plats, à mettre dans la vitrine du restaurant ...
Une vue de l'hôtel-capsule
Pour vous donner une idée de la taille ...
La visite du quartier continuait par une rue-des-marchands-de-souvenirs, qui menait à un temple. C’est vrai qu’il y avait mois de temples a Tokyo. Et tant mieux : je crois que je ne me suis toujours pas remis de l’overdose de temples a Kyoto !!! Dans la rue des marchands de souvenirs, des écoliers avaient un cours d’anglais pratique : leur maîtresse leur avait donné une liste de questions à poser aux touristes … en anglais ! Pas bête: bonne excuse pour pratiquer !
Asakusa est aussi le quartier où j’ai passé ma dernière nuit au Japon. Et où d’autre pouvais-je passer cette courte nuit … qu’un hôtel-capsule! En vérité, ce n’était pas vraiment moins cher que mon auberge de jeunesse, mais c’était plus pour l’expérience ! Après le Karaoké, c’était la dernière icône Tokyoïte qu’il me restait ! Bref, c’était 25€ la nuit, plutôt imbattable pour un hôtel situé en plein milieu du quartier, à la sortie de la bouche de métro principale ! Je m’attendais à quelque chose à peine plus grand qu’un cercueil, mais il y avait la place de s’asseoir, la capsule faisait 2 mètres de long sur un mètre de large ! Il y avait même une télé dedans. C’était sûrement une sorte d’attraction touristique, car il y avait aussi plein d’occidentaux ! Mais la meilleure partie était qu’au sommet de la tour, il y avait un balcon, un très grand bain communal, et même un sauna ! Pour le coup, ça devient intéressant pour 25€ ! Bref, je m’endormais dans cette capsule au final plutôt confortable … quand quelqu’un se mit a ronfler. Il faut toujours qu’il y en ait un. La j’ai compris qu’un hôtel-capsule, c’est encore pire qu’un dortoir. Les capsules ne ferment qu’avec un petit rideau, et il peut y avoir 25-30 capsules par pièce, tandis que les dortoirs, normalement on est garantis de ne pas s'retrouver à plus de 12 !
La serveuse du restaurant, toujours prête à prendre votre commande... J'ai passé dix minutes avant de savoir sur quel bouton appuyer. Évidemment, y'avait pas de version anglaise ...
Heureusement, la bouffe en elle-même n'était pas faite par un robot, c'était délicieux, même !
Un peu hors-sujet, mais dans un autre quartier, il y a des bars où les personnel est déguisé suivant un thème Manga ... donc quand ils sortent de leur environnement pour faire de la pub dans la rue, c'est un peu bizarre
En me promenant vers le Palais de Tokyo, j'ai vu la Tour Effel de Tokyo !
Vue de mon hôtel. ne me demandez pas ce qu'est le machin doré. peut être que c'est une pub pour le don du sperme ?
De :
Emilie
prem's!
De :
christine
étonnant, surprenant les musées au Japon ainsi que l'hôtel capscule!.....
j'espère que vous allez bien
A Bientôt
Bises